Publié le 31 Janvier 2011

battage a l'anciennePlus disponibleAquarelle au format 40cm sur 30cm  .Le battage à l'ancienne      Le battage prit son essor dans la deuxième moitié du 19e siècle avec les locomobiles à vapeur.Un bon batteur au fléau battait 50 à 80 gerbes par jour. Ce travail pénible durait des mois et un vannage était nécessaire pour trier le grain de la menue paille.Avec la vapeur, la batteuse mécanique parvient à battre 100 à 250 gerbes en une heure, tout en effectuant le vannage. L'ensemble du travail est fait en3 ou 4 jours et la récolte est prête à être vendue.     La locomobile était chauffée au charbon et pour éviter qu'une étincelle ne mette le feu à la paille, elle était reliée à la batteuse par une longue courroie.Pour permettre l'usage de ces machines onéreuses et peu utilisées dans l'année à tous les cultivateurs, on créa des entreprises de battage qui se déplaçaient de ferme en ferme avec leur matériel et leur personnelBattage a l'ancienne en 1900, aquarelle sur papier au format 30cm sur 40cm.

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Rédigé par Annie Desfrennes

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Publié le 28 Janvier 2011

Ancienne porte de Calais en 1900.acrylique sur papier kraft, au format 40cm sur 50cm.Plus disponiblecalais

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Publié le 22 Janvier 2011

hersinCour d'une ferme a Hersin Coupigny, acrylique sur toile au format 6PPlus disponible

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Publié le 7 Janvier 2011

Trois aquarelles d'Aire sur la Lys au format 30cm sur 40cm.le baillage-1   Plus disponible                                                                                                                                                                            Aire-sur-la-Lys est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais. Les habitants de cette petite ville sont appelés les Airois ou plus rarement les Airiens.

Commune fortifiée faisant successivement partie du comté de Flandre, du comté d'Artois, du duché de Bourgogne puis des Pays-Bas espagnols, Aire-sur-la-Lys est définitivement rattachée à la France par le traité d'Utrecht (1713). S'ensuit une longue période de stagnation tant économique que démographique qui contraste auxixe siècle et au début du xxe siècle avec le dynamisme du bassin minier voisin. Aire-sur-la-Lys peut néanmoins bénéficier de sa situation privilégiée au cœur de la région Nord-Pas-de-Calais et surtout de son patrimoine architectural riche de 23monuments historiques.                                                                                                                          Le centre-ville d'Aire-sur-la-Lys compte de nombreux bâtiments typiques de l'architecture duxviiie siècle, dont beaucoup ne sont que de simples maisons ou hôtels particuliers. Les rues du Bourg, de Saint-Omer, la Grand'Place et la rue Saint-Pierre en particulier comptent chacune plusieurs bâtiments inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. L’Hospice de Saint-Jean-Baptiste par exemple comporte une porte en anse de panier et deux rangées de fenêtres en arc surbaissé. L’Hôtel du Gouverneur, auquel on accède en passant sous une voûte en grès rue du Général Leclerc, possède une façade ornée de pilastres ioniques et corinthiens et un portail rappelant celui de la Vieille Bourse de Lille. La surprenante Maison des têtes, rue du Bourg, possède une façade très chargée inspirée librement de multiples styles architecturaux.

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Publié le 6 Janvier 2011

Aquarelle sur papier au format 30cm sur 40cm, Plus disponibletableaux-2010.-diapo 0544-1Poème des élèves de l'école de Séguret dans le Vaucluse

Mon chat

Tous les matins de bonne heure

il me réveille avec douceur

En s'appuyant contre mon cœur

il descend dans la cuisine

s'assoit sur ses pattes fines

et se lèche les babines

je me lève pour le rejoindre

en un endroit situé près du frigidaire

il me regarde d'un air tendre

alors que je lui sert son lait fièrement.

F.BAY 12 ans

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Rédigé par Annie Desfrennes

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Publié le 5 Janvier 2011

 la cascade

La cascade

Au cœur de la nature
Avalanche de murmures
Transperce la cascade
Telle une humide tornade

Coulent les perles d’eau
Immesurables flots
Glissant entre les roches
Sans véritables accroches

Comme un rideau de pluie
La chute d’eau s’enfuit
Les gouttes sont un refrain
Immergeant les instincts

Valérie S. (Art et Poèmes) Août 2009

Cascade serpentant dans les montagnes, acrylique sur toile au format 8F.  Plus disponible                                                            

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Rédigé par Annie Desfrennes

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Publié le 5 Janvier 2011

Petit exemple de portraits exécutés a la demande , acrylique sur toile au format 8PPlus disponibleportrait 002 portraitUn portrait est une œuvre picturalesculpturalephotographique, ou littéraire représentant une personne réelle ou fictive, d'un point de vue physique ou psychologique.

Les portraits ont différentes fonctions, au delà de la volonté de perpétuer le souvenir d’une personne et de vouloir créer une image historique du commanditaire, le portrait a souvent une fonction immédiate de représentativité. Il exprime souvent le désir d’ubiquité, à usage politique ou religieux : le portrait du président de la république qui se trouve dans chaque mairie française en est un bon exemple.

Pendant longtemps on a pensé que le portrait devait être l’exercice de figuration le plus mimétique, mais l’étude attentive de son histoire a pour le moins modéré ce jugement. À l’époque classique, le portrait restait toutefois le genre le plus dépendant du sujet et l’un des plus codifiés.

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Publié le 4 Janvier 2011

Le retour du berger dans les landes d'Helfaut , acrylique sur toile , format 8FPlus disponiblele berger                                                                                                             Le Berger et son troupeau

Quoi ? toujours il me manquera
Quelqu'un de ce peuple imbécile !
Toujours le Loup m'en gobera !
J'aurai beau les compter : ils étaient plus de mille,
Et m'ont laissé ravir notre pauvre Robin ;
Robin mouton qui par la ville
Me suivait pour un peu de pain,
Et qui m'aurait suivi jusques au bout du monde.
Hélas ! de ma musette il entendait le son !
Il me sentait venir de cent pas à la ronde.
Ah le pauvre Robin mouton !
Quand Guillot eut fini cette oraison funèbre
Et rendu de Robin la mémoire célèbre.
Il harangua tout le troupeau,
Les chefs, la multitude, et jusqu'au moindre agneau,
Les conjurant de tenir ferme :
Cela seul suffirait pour écarter les Loups.
Foi de peuple d'honneur, ils lui promirent tous
De ne bouger non plus qu'un terme.
Nous voulons, dirent-ils, étouffer le glouton
Qui nous a pris Robin mouton.
Chacun en répond sur sa tête.
Guillot les crut, et leur fit fête.
Cependant, devant qu'il fût nuit,
Il arriva nouvel encombre,
Un Loup parut ; tout le troupeau s'enfuit :
Ce n'était pas un Loup, ce n'en était que l'ombre.
Haranguez de méchants soldats,
Ils promettront de faire rage ;
Mais au moindre danger adieu tout leur courage :
Votre exemple et vos cris ne les retiendront pas.

                              Jean de la Fontaine

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